Conseils des techniciens

Vous n’êtes pas sûr que votre installation fonctionne correctement ? Découvrez les conseils les plus fréquents de nos techniciens d’usine.

Que nous apporte un thermostat d'ambiance ?

Sur les forums, les groupes Facebook, etc., on voit apparaître de plus en plus de questions du type : « regardez le graphique de fonctionnement de la chaudière, dites-moi si tout va bien ? ».

La première chose qui vient à l’esprit d’un technicien : « désolé, pas assez de données ».

Pour déterminer si la chaudière (ou plutôt l’ensemble de l’installation) fonctionne correctement, il faut savoir ce que l’on chauffe et quelle est la puissance de la chaudière en question. Une chaudière dimensionnée « au plus juste » pour le bâtiment (puissance maximale de la chaudière adaptée au besoin maximal du bâtiment) ne doit pas fonctionner de la même manière qu’une chaudière surdimensionnée (puissance maximale de la chaudière bien supérieure au besoin maximal du bâtiment). La réalité montre qu’aussi bien les installateurs que les investisseurs craignent les chaudières dimensionnées « au plus juste » et que la majorité des chaufferies rencontrées par les techniciens sont des chaufferies équipées de chaudières « légèrement » surdimensionnées. Est-ce un gros problème ? Absolument pas !

Il ne faut simplement pas oublier une régulation adéquate qui « maîtrisera la bête pour qu’elle ne dévore pas trop ». Il s’agit ici du thermostat (régulateur) d’ambiance. Un thermostat et un peu de savoir-faire de l’installateur ou du technicien, et nous pouvons tout avoir sous contrôle – la chaudière fonctionnera lorsque ce sera nécessaire, et sa puissance (apparemment) trop élevée deviendra un atout grâce auquel, après un arrêt prolongé, elle pourra rapidement atteindre la bonne température.

Voici un exemple : maison de 130 m2, bien isolée, construite selon les nouvelles normes, avec chauffage au sol. Chaudière installée de 16 kW. À l’œil nu, on voit que la puissance nominale de la chaudière est trop élevée ; même en retenant les normes pour un bâtiment non isolé (100 W/m2), c’est trop, alors qu’il s’agit d’un bâtiment dont le besoin maximal selon la réglementation devrait être de 40 W/m2. Malheureusement, l’installateur n’a proposé au client aucune régulation, hormis la régulation de la température sur le circuit de chauffage (vannes mélangeuses thermostatiques).

Sur la photo numéro 1, on peut voir un exemple de graphique de fonctionnement de la chaudière sur 24 heures. Dire que ce n’était pas bon serait un euphémisme. La chaudière s’allumait à de multiples reprises au cours de la journée – elle surchauffait rapidement, s’éteignait, puis la température de la chaudière chutait à nouveau et le cycle se répétait une dizaine, voire plus de vingt fois par jour. La conséquence en était une consommation de combustible importante et une usure plus rapide de l’allumeur – et c’est justement à cause des pannes d’allumeur que notre service après-vente est intervenu chez le client. Plus de 6000 allumages en un an et demi. Le client était conscient que la situation n’était pas bonne ; il n’a pas fallu présenter beaucoup d’arguments pour le convaincre d’acheter et d’installer un thermostat.

Sur l’image numéro 2, on voit le résultat : deux allumages par jour, un fonctionnement fluide et régulier, une extinction, un arrêt. Voilà comment fonctionne une chaudière avec thermostat dans le cas d’un chauffage au sol. Avec des radiateurs, il y aurait probablement un peu plus d’allumages, mais ce serait quand même mieux – température de la maison sous contrôle, consommation de combustible réduite, nombre d’allumages réduit.

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Lien vers les thermostats PellasX : https://fr.pellasx.com/tous-les-produits/room-control-thermostats-dambiance/

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